M O N T R E A L - Q U E B E C - C A N A D A

16.8.07

Rachel La Belle!



(sur un air connu)
Rachel, la belle
Sont des mots qui vont très mal ensembles

Très mal ensembles


Montréal, ville de vélo? Peut-être plus que d'autres villes. Mais le développement des axes principaux se fait au goutte-à-goutte! Et que dire de certains axes, plus dangereux que de rouler sur la rue directement.

J'en veux pour preuve le périlleux tronçon de la rue Rachel. Je l'empruntais matin et soir pour me rendre au travail et sur l'ensemble de mon parcours, qui est fait de rues résidentielles, de ponts, de viaducs et de gros boulevards, cette section est la plus stressante.

Paradoxalement, l'affluence de cyclistes de tous genres et de tous niveaux crée une "dynamique inertielle instable, voire conflictuelle" (oups! ça fait sérieux, non?). Et que dire du partage de cette voie par les patineurs à roues alignées qui, par leur gestuelle à large amplitude, prennent plus de place qu'il ne le faut.
Bien sûr, il faut ajouter à tous les 50 mètres, la possibilité de se faire couper par une voiture sortant ou entrant dans une rue perpendiculaire.

Que faire pour améliorer ce tronçon? Rien. Il n'est tout simplement pas bien localisé. Rachel n'est pas un exemple de fluidité de trafic. Une solution serait peut-être de créer une piste cyclable sur le boulevard St-Joseph. Il faut remarque que ce boulevard bénéficie de six voies. Les deux extérieures sont souvent encombrées de voiture en stationnement. Supprimez la voie sud, par exemple, permettrait de créer une piste cyclable à deux sens, beaucoup plus large que celle de Rachel, protégée par un petit terre-plein de béton et piquets indicateurs, une piste comme il se doit!

Mais enlever le stationnement sur St-Joseph, pour créer ces voies cyclables idéales? Ça c'est un gros débat!
Je reconnais que dans un centre-ville, l'accommodement voiture-vélo est un vrai casse-tête.
Il est peut-être ici, le vrai débat de l'accommodement raisonnable!! Mais je m'égare.

Et puis non, après tout, laissons le boulevard St-Joseph tel quel. C'est vrai, finalement, Rachel est une sorte de paratonnerre, un attrape-mouches, attirant les cyclistes de tout acabit et les "patineux" hasardeux, laissant St-Joseph telle une voie royale, dégagée et roulante!
.

1 comment:

Christian Gosselin said...

Tu as tout a fait raison, d'ailleurs je fais le trajet pie-ix a mcgill tous les matins et je prends toujours sherbrooke d'un bout a l'autre, je trouve rachel dangeureux.